+Nature Le roman

 

 

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  Aspartam : qui se sucre ?
De : MG
Publié le : 16/06/2001

- L'aspartam est un édulcorant de synthèse, présent aujourd'hui dans plus de 5 000 produits : si il est marqué "sans sucre" sur l'étiquette il convient d'être prudent !

- Les boissons gazeuses dites light semblent représentatives de cette prouesse chimique diffusée à grande échelle sur notre planète. Rien qu'à ce titre, cela mériterait que des laboratoires indépendants se penchent sur les problèmes qui seraient dus à cette substance.!

- Puisque des voix s'élèvent pour attirer l'attention dont celle du Dr Roberts. Ce spécialiste du diabète et expert mondial de l'empoisonnement par l'aspartam, affirme que, consommer de l'aspartam au moment de la conception peut provoquer des anomalies à la naissance et serait spécialement dangereux pour les diabétiques.!

- Le Dr Russel Blaylock : neurochirurgien indique que cela provoque des pertes de mémoire, à écrit un livre intitulé "Excitotoxins the taste that kills "(exotoxines : le goût qui tue ) Health press.!

- A l'heure où l'on demande au consommateur d'être vigilant sur le contenu de son assiette, de telles allégations suscitent biens des interrogations, quant aux garanties de qualité de notre alimentation.!


  Chocolat : nouvelle réglementation, on est chocolat ?
De : MG
Publié le : 25/07/2001

Ce qui pose question, d'où la polémique dans l'adoption par le parlement de Strasbourg de la directive européenne, autorisant les chocolatiers à conserver l'appellation chocolat.

C'est que le chocolat va désormais être malaxé, trituré, préparé à base de matières grasses végétales, autres que le beurre de cacao, à hauteur de 5 % du poids total du produit. ( Matières grasses autorisées : huile de palme, qualité, noyau demande etc... )

Plus personne actuellement ne sera capable de vérifier le respect de ses proportions sauf à faire confiance aux multinationales chocolatières.
À partir du moment où un produit contient 35 % de cacao minimum, leur seule contrainte se réduit à indiquer la mention : contient des matières grasses végétales - M. G. V. - devra être obligatoirement et clairement indiqué.

Les chocolatiers français sont satisfaits de cette initiative, qui tout de même apporte une meilleure information au consommateur.


  Couleur café
De : MG
Publié le : 17/05/2002

L'arrivée du café transgénique, pourrait obliger de nombreux producteurs à mettre la clef sous la porte, pour venir grossir la cohorte des sans-abri.

Le processus de maturation de la graine du café transgénique est bloqué génétiquement, puis réactivé en vaporisant de l'éthylène sur les plantes.

Cette méthode permet le mûrissement au même moment, et de façon uniforme, du grain de café, qui ensuite pourra être récolté de façon mécanique à grande échelle.

Aujourd'hui la récolte du café demande une grande main d'œuvre, puisque son fruit mûrit à des période différentes et doit donc être cueilli à la main.
C'est d'ailleurs pour cela que 70% de la production du café dans le monde est effectué dans des petites fermes.


  Farines animales, on est mal !!!
De : MG
Publié le : 20/02/2002

Eleveur et chercheur britannique, Mark Purdey, suggère d'autres modes de contamination responsable de la Maladie de la Vache Folle, autres que les farines animales.

Comment expliquer :

- L'exportation de farines anglaises dans le monde, sans qu'aucun signe significatif ESB ne soit relevé ?

- Une épidémie se déclarant dans une ferme fonctionnant sans farine industrielle ?

- Dans le zoo de Londres, des antilopes sans contact avec des aliments industriels, sont mortes d'ESB.

Mark Purdey a démontré, résultats et étude épidémiologique à l'appui, que la progression de l'épidémie suivrait l'utilisation intensive, parce qu'obligatoire, de produits vétérinaires. Et insiste également sur le rôle du manganèse issu de la pollution, contenu dans les sols.

On lâche pas l'affaire !


  José Bové. Ode.
De : MG
Publié le : 22/12/2001

José Bové, as-tu raison ou bien tort.
Notre seul tort serait de leur donner raison.
Tu donnes de ta vie, tu donnes de ton sang.

En disant des vérités, tu tisses ta légende,
Mais c'est en vérité, dans les livres d'Histoire,
Que nous chercherons ton nom, comme l'homme
Qui nous a rendu l'espoir.

Tu défriches, tu sèmes, mais c'est en marchant
Sur tes pas, que nous suivrons le sillon qui montre le chemin.

Pourquoi tant de peine, puisque même en appel,
Ils nous en donnent pour six mois fermes.
Ce sont tes poignets qui portent leurs chaînes.
Mais même derrière des barreaux, s'il n'en reste
Qu'un, nous serons celui-là.


  Le vin bio n'existe pas ?
De : MG
Publié le : 23/10/2001

Sans vouloir casser l'ambiance, et passer pour le dernier des derniers des rabat-joie, seul le raisin peut-être considéré comme étant issu de l'agriculture biologique (c'est-à-dire cultivé sans pesticides ni produits de synthèse).

Quant à la vinification proprement dite, et en l'absence d'un cahier des charges européen, qui réglemente celle-ci, l'appellation bio ne peut-être attribuée, dans la plupart des cas. Du fait qu'il rentre dans l'élaboration du vin, l'utilisation de gaz sulfureux, obtenus par la combustion du soufre, pour éviter que le vin ne tourne au vinaigre.

Dans l'attente de moyens antioxydants et antiseptiques plus naturels correspondants plus à l'éthique bio. A défaut de grive, nous mangerons des merles.

Avec toute la reconnaissance que nous devons aux vignerons de bonnes volontés.


  Les OGM :
De : PlusNature
Publié le : 30/04/2001

Problèmes d'actualités - depuis cinq ans - les OGM envahissent notre existence d'une manière lente et inexorable.
Soutenue par quelques grands lobbys agroalimentaires - pour qui les intérêts de ce principal se révéleront juteux.

Là encore, il apparaît que le bon sens ne gouverne pas à nos destinés.
Dans ce cas là c'est aussi celle de l'Humanité dont il est question. Car si un gène mutant s'arrêtait à la frontière d'un champ cultivé le problème serait déjà important mais limité aux produits vendus.
Mais non ce serait trop simple, le danger de cette monstruosité (dans le sens littéral du terme) c'est quelle émigre vers des organismes sains.
Si bien qu'après quelques saisons les gènes trafiqués se retrouvent dans la nature, dans d'autres cultures, sans que l'on en sache rien et sans aucun contrôle. Il est impossible de s'en protéger !

Avec bien sûr l'incertitude du comportement à long terme de ces bidouillages sur la chaîne alimentaire ou sur l'homme.
On se prépare ( peut-être ) une série de problème allant de l'alimentation à la santé à côté desquels Tchernobyl ressemblera à une kermesse paroissiale. Pensez-vous que la voix de la raison s'élèvera ? Nooon…

Ces expériences devraient être réaliser en milieu confiné comme celle sur les virus dangereux ( car ce n'est pas autre chose au niveau végétal ) pendant des générations avant de prétendre à en essaimer la planète.

Mais on joue aux apprentis sorciers. Ce n'est pas dangereux nous répètent à qui mieux mieux des scientifiques en blouse blanches ou costume cravate. Non... on peut leur faire confiance, l'atome n'est pas dangereux … Tchernobyl, la science sait ce quelle fait… sang contaminé, l'industrie est propre… l'amiante. On pourrait continuer la liste sur quelques pages. Comme s'il ne s'était jamais rien passé ! Bref la mémoire sélective.

Et même s'il s'avérait que l'on découvre que c'est inoffensif, de toute manière nous ne pourrons pas le savoir avant des décennies.

Nous n'avons pas à le savoir. Nous avons hérité d'un patrimoine végétal qui à nourri l'humanité depuis la nuit des temps.
Tout ce qui nous importe c'est d'avoir le choix comme de prendre le train ou l'avion par exemple. Mais ici nous ne l'avons plus car tous le monde sait que les gènes étant migrants dans quelques années ou décennies il sera impossible de certifier que tel ou tel produit ne contient pas d'OGM.

Partant de là, la conclusion est simple.
Car bien sûr il ne faut pas compter sur le bon sens pour nous sauver. Il ne faut pas que ces "trucs" débarquent sur le continent européen comme cela nous essayerons au moins de garder un sanctuaire pour les gènes natifs.

Fait le 20/11/00


  Mon truc en plume …
De : MG
Publié le : 07/10/2002

Dans la série on n'arrête pas le progrès, des poulets sans plumes viennent d'être créés. Par un tour de passe-passe dont seul le génie génétique a le secret.

Ces animaux trouvent leur raison d'être, dans les justifications de leurs créateurs, qui sont les suivantes :

- Economie de ventilation dans les hangars.
- Pas de gaspillage de nourriture pour la fabrication des plumes.
- On n'aura plus a les plumer. Donc gain de temps et écomomie d'énergie pour l'éleveur.
- Etc. etc. etc


  Ou l'hormone de croissance refait parler d'elle.
De : MG
Publié le : 20/07/2002

Des hormones de croissance ont été ajoutées dans l'alimentation pour animaux d'élevage, en fraude et en complète infraction avec la législation en vigueur. Ce par l'entremise et sous couvert de la collecte et du recyclage pharmaceutique.

Les autorités sanitaires françaises donnent l'alarme.


  Plus salé que l'addition.
De : A. Guirado
Publié le : 15/01/2002

Le 11/01/2002 l'AFSSA à organisé un colloque consacré au sel dans l'alimentation. On été évoqués les dangers liés au sur salage dans les plats préparés, surtout industriellement.

Selon le Professeur Meneton, chercheur à l'INSERN, les doses de sels seraient en constante augmentation depuis 30 ans et seraient responsables de 75 000 décès par an en France dû à l'hypertension et aux maladies cardiovasculaires.
A tel point que si les fabricants mettaient aujourd'hui sur le marché des plats normalement salés, les consommateurs s'en détourneraient car les goûts ont été altérés par la pratique d'un salage hors de raison.
Une information à un moment paru selon laquelle le Pr Meneton aurait été mis sur écoute téléphonique. Simplement par le fait de faire une étude sur les industriels soupçonnés de saler trop les aliments. Paru dans un article du Point de janvier 2002, cette information, si elle était confirmée, aurait de quoi surprendre.

Selon toute vraisemblance, les raisons pour lesquelles les industriels salent trop les aliments seraient bassement économiques.

1°) Pour augmenter le poids et le volume, en salant plus, les aliments retiendraient plus d'eau, d'où à égalité de matière première le gain de poids agit directement sur la marge bénéficiaire. Et au prix par kilo des plats cuisinés il apparaît évident que le gain peu être substantielle en euros.

2°) Le goût des consommateurs étant dévoyé, des habitudes sont prises de saler plus pour aller dans le sens du courant et après quelques décennies, nous en arrivons à la situation actuelle où un industriel correct et responsable verrait les acheteurs bouder ses produits fait dans les règles de l'art, car les trouvant trop fades face à ceux de la concurrence inconséquente.

3°) Il y a enfin les plus indélicats pour qui le sel masque en plus le goût de certains adjuvants chimiques qui n'ont pas grand choses à voir avec de la cuisine.

En conclusion, espérons que les mises en garde de l'AFSSA soient prises au sérieux par nos fabricants de plats cuisinés. Sinon, eh bien il faudra que l'on se dessale….


  Voeux Pieux !
De : MG
Publié le : 21/08/2002

Peut-être un vote qui débouchera sur une législation, sur la tracabilité et sur l'étiquetage des O.G.M. Dans l'alimentation humaine et animale.

Le 3 juillet 2002 le parlement europeen s'est exprimé en faveur :

- De la tracabilité et sur l'étiquetage des aliments génétiquement modifiés : tant humain, qu'animal.
- Ainsi que sur le fourrage d'origine O.G.M.
- Un seuil de contamination de 0.5% est défini, donc permis, en dessous duquel les produits alimentaires se dispenseront de devoir l'indiquer sur leurs étiquettes.
Seuil inacceptable de contamination qui devrait plutôt se situer au niveau de détectabilité de 0,1%. Possible actuellement.

L'important étant de ne pas désespérer.


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